Actualités
Municipales 2026 : l’expertise des Ictam, rempart éthique et moteur de souveraineté populaire
Entre la menace d'une implantation locale sans précédent de l'extrême droite et l'urgence climatique, l'Ugict-CGT sonne l'alarme.
Par Jésus de Carlos, secrétaire national de l’Ugict-CGT, co-secrétaire de l'UFICT-CGT des services publics
La préparation de la grève féministe du 8 mars 2026 ne se limite pas cette année à la seule égalité salariale ; elle vise aussi la reconnaissance de la valeur du travail. Pour l’Ugict-CGT, le 8 mars est un prélude aux élections municipales.

Les femmes ingénieures, cadres, techniciennes, agentes de maîtrise (Ictam) – en fonction d’encadrement ou d’expertise –, majoritairement présentes dans les services publics de proximité (éducation, santé, action sociale, enseignement artistique, animation), sont les premières témoins de l’impact des coupes budgétaires et de la dégradation des services municipaux.
En articulant le combat féministe avec les enjeux électoraux, l’Ugict rappelle que l’émancipation des femmes passe par des services publics locaux forts (crèches, centres de santé, transports, éducation, logement) et des droits collectifs au travail (mobilité choisie, salaire égal, réduction du temps de travail, protection sociale) qui sont le seul rempart efficace contre la précarité et la « double journée » de travail. Pour les Ictam qui sont aussi des « fonctionnaires citoyennes », leur responsabilité est claire : refuser de piloter des politiques austéritaires qui frappent d’abord les usagères et leurs collègues.
Infolettre de l'UFICT-CGT des services publics - Février 2026